Rencontre avec Michael Landymore, gérant de BNP Paribas SMaRT Food(1) spécialisé sur les entreprises dont l'activité est liée à l'alimentation produite de façon durable et transformée de manière responsable

Comment le fonds BNP Paribas SMaRT Food s'est-il comporté depuis le début de l'année ?
M.L. : le fonds a généré une performance de -12,53 % depuis le début de l'année à fin juin 2022(2), qui reste supérieure à celle de son indice de référence, le MSCI World, qui lui a affiché une performance de -13,18 %(2) sur la même période.

Parmi les sociétés qui ont contribué négativement à la performance du fonds, je citerai GEA Group (Technologie & logistique) en Allemagne. Cette société, spécialisée dans la technologie agricole, les équipements mécaniques et les industries de réfrigération, s'est fortement appréciée pendant toute la période de la crise de Covid-19. Mais, depuis quelques mois, elle subit le désintérêt des investisseurs pour les valeurs cycliques au profit de celles plus défensives.
Autre exemple, la société irlandaise Smurfit Kappa qui fabrique des produits d'emballage papier, dont l'activité est, par essence, cyclique, et par conséquent, délaissée avec les craintes d'une récession.

À l'inverse, la société américaine Darling Ingredients, qui développe et produit des ingrédients naturels durables à partir de bio-nutriments, a contribué positivement à la performance du fonds, ayant réalisé quelques belles acquisitions.

Quelles sont les grandes lignes de votre gestion pour les mois à venir ?
M.L. : nous nous concentrons sur la capacité d'une société à pouvoir allouer du capital sur du long terme. De tels investissements devraient en effet dégager un rendement régulier et croissant du capital. La gestion de l'inflation constitue d'ailleurs un facteur majeur pour atteindre ces objectifs.

C'est la raison pour laquelle nous maintiendrons notre discipline d'achat et de vente et nous resterons sensibles aux valorisations des entreprises. La diversification du portefeuille reste, en outre, importante.




Rencontre avec Hubert Aarts, gérant de BNP Paribas Aqua(1) investi dans des sociétés internationales dont l'activité est liée au thème de l'eau

Comment le fonds BNP Paribas Aqua s'est-il comporté depuis le début de l'année ?
H.A. : le fonds a enregistré une performance de -21,71 % depuis le début de l'année à fin juin 2022(2), inférieure à celle de son indice de référence, le MSCI World, qui a affiché une performance de -13,18 %(2) sur la même période.

BNP Paribas Aqua fait les frais d'une très forte présence de valeurs industrielles, souvent de tailles petites ou moyennes. La combinaison de ces deux facteurs, auparavant très porteuse, est momentanément défavorable au fonds, en raison de la hausse des taux et du ralentissement économique associé. Le fait de ne pas avoir d'exposition au secteur porteur de l'énergie accroît encore l'écart de performance avec son indice de référence.

Cependant, il est important de souligner que BNP Paribas Aqua est investi dans des valeurs qui se font favorablement remarquer comme, par exemple, Valmont qui affiche de solides résultats trimestriels, en proposant des solutions d'irrigation innovantes et durables.

Quelles sont les grandes lignes de votre gestion pour les mois à venir ?
H.A. : l'Union européenne s'est engagée à mettre en place un plan de relance du Covid-19 de 750 milliards d'euros avec plus d'un tiers du capital alloué à la réalisation des objectifs "verts". À l'heure actuelle, les États-Unis se dirigent vers un déficit de 400 milliards de dollars de dépenses d'infrastructures pour l'eau avant 2030.

Si l'environnement macroéconomique actuel vient perturber la performance du fonds, les perspectives d'une reprise de l'investissement "vert", notamment par les autorités publiques, constituent à nos yeux des vecteurs puissants pour assurer la performance du fonds à long terme.




Rencontre avec Jon Forster, gérant de BNP Paribas Climate Impact(1) concentré sur les entreprises qui contribuent, à l'échelle mondiale, à la lutte contre le réchauffement climatique

Comment le fonds BNP Paribas Climate Impact s'est-il comporté depuis le début de l'année ?
J.F. : le fonds a affiché un résultat de -21,14 % depuis le début de l'année à fin juin 2022(2), sous-performant son indice de référence, le MSCI World, qui a enregistré une performance de -13,18 %(2) sur la même période.

La performance de BNP Paribas Climate Impact depuis le début de l'année est en retrait en raison du comportement de deux valeurs essentiellement : Vertiv, fournisseur américain de systèmes de gestion thermique et électriques pour les data centers et Spirax-Sarco Engineering, entreprise britannique d'ingénierie industrielle et leader mondial des solutions d'énergie thermique à vapeur et électrique. Spirax-Sarco corrige en raison de son profil "valeur de croissance", à l'instar de beaucoup d'autres. Pour Vertiv, c'est un peu plus spécifique car l'entreprise est plus sensible à l'inflation et doit aussi faire face à des pénuries dans sa chaine d'approvisionnement.

Malgré tout, nous trouvons aussi dans le fonds des exemples de belles performances et ce, en dépit du contexte économique dégradé. Je citerai le cas d'Ormat Technologies, entreprise américaine, leader mondial de la technologie géothermique et de l'exploitation de centrales géothermiques, qui a contribué positivement à la performance du fonds, après avoir démontré que ses technologies exploitant la géothermie étaient actuellement très demandées.

Quelles sont les grandes lignes de votre gestion pour les mois à venir ?
J.F. : les perspectives de bénéfices pour 2022 du portefeuille de BNP Paribas Climate Impact semblent saines, caractérisées par une croissance supérieure au marché et des perspectives positives pour les entreprises.

Nous continuons d'identifier un pipeline sain de fournisseurs de solutions dans son univers climatique, en nous appuyant sur des modèles économiques éprouvés, présentant des perspectives de croissance durables et un solide pouvoir de fixation des prix.




Rencontre avec Jon Stephenson, gérant de BNP Paribas Health Care Innovators(1), investi dans des entreprises internationales innovantes dans le secteur de la santé

Comment le fonds BNP Paribas Health Care Innovators s'est-il comporté depuis le début de l'année ?
J.S. : le secteur de la santé sur lequel le fonds est spécialisé, a de nouveau commencé à montrer la voie à mesure que l'expansion économique passait à une phase plus mature de la reprise, tandis que des risques extrêmes géopolitiques et économiques apparaissaient également.

Dans ce contexte, les valeurs technologiques de notre portefeuille ("Medtech" et "Biotech") se sont moins bien défendues que les valeurs plus traditionnelles et plus matures comme les laboratoires par exemple. Cependant, la performance globale reste très correcte et est supérieure à l'ensemble du marché actions.

Globalement, les petites capitalisations "Biotech" ont sous-performé les grandes capitalisations "Biotech" de près de 30 % depuis le début de l'année, ce qui a nui au biais du portefeuille en faveur d'idées plus petites et plus innovantes dans le secteur.

La sélection de titres dans le secteur pharmaceutique a le plus contribué à la performance cette année et a permis de compenser une partie des difficultés rencontrées dans le secteur biotechnologique. Malgré la sous-performance par rapport à l'indice de référence, le fonds s'en sort plutôt mieux que la concurrence.

Quelles sont les grandes lignes de votre gestion pour les mois à venir ?
J.S. : nous croyons que c'est le bon moment pour allouer du capital à cette thématique. Ceci pour plusieurs raisons. Tout d'abord, le secteur de la santé présente des propriétés défensives en période de ralentissement. Ensuite, après 2 ans de sous-performance du marché au sens large, les valorisations des sociétés du secteur de la santé sont attrayantes, en particulier par rapport à celles du marché dans sa globalité. Enfin, les segments les plus innovants du secteur (biotechnologies à petite/moyenne capitalisation et dispositifs médicaux) présentent des valorisations encore plus intéressantes, créant une opportunité d'investissement à moyen et long terme.




Rencontre avec Pamela Hegarty, gérant de BNP Paribas Disruptive Technology(1) spécialisé dans les entreprises internationales qui captent l'émergence de nouvelles technologies qui révolutionnent nos vies

Comment le fonds BNP Paribas Disruptive Technology s'est-il comporté depuis le début de l'année ?
P.H. : ces derniers mois, il a été difficile de gérer un fonds de croissance à long terme par rapport à un indice de référence diversifié, compte tenu des perspectives de hausse des taux d'intérêt et d'inflation, et de la rotation sectorielle que cela a pu provoquer en faveur des valeurs plus défensives et moins chèrement valorisées (consommation de base, services aux collectivités notamment). Par ailleurs, avec la guerre en Ukraine, l'appréciation violente du prix des matières premières, à commencer par celui de l'énergie, a joué négativement.

La surpondération du secteur informatique et le positionnement au sein de ce secteur (logiciels d'application et semi-conducteurs) ont été les principaux freins à la performance. Dans une moindre mesure, cela est néanmoins vrai en dehors du secteur informatique. C'est en effet toute la thématique de la transformation numérique qui se trouve pénalisée par cette rotation sectorielle.

Quelles sont les grandes lignes de votre gestion pour les mois à venir ?
P.H. : nous conservons un point de vue favorable vis-à-vis de l'industrie des semi-conducteurs, ce qui nous a fortement porté l'année dernière. Nous pensons que ce secteur devient moins cyclique compte tenu de la prolifération de nouveaux marchés finaux et de nouvelles applications, qui se traduit par des augmentations de l'offre plus rationnelles que par le passé.

Nous restons convaincus de notre approche à moyen/long terme et de la capacité du fonds à surperformer.




Rencontre avec Henri Fournier, gérant de BNP Paribas Actions Monde ISR(1), concentré sur les actions internationales à faible volatilité

Comment le fonds BNP Paribas Actions Monde ISR s'est-il comporté depuis le début de l'année ?
H.F. : les vertus des actions à faible volatilité, la marque de fabrique de notre fonds BNP Paribas Actions Monde ISR, ressortent particulièrement sur ce premier semestre, dans l'ensemble très sévère pour les marchés actions. Le fonds parvient à amortir la correction de manière significative en affichant une performance de -9,28 %(2) depuis le début de l'année, à comparer avec les -13,18 %(2) de son indice de référence, le MSCI World.

En regardant le portefeuille, on constate que Dollarama Inc, entreprise de consommation discrétionnaire installée au Canada, a été le principal contributeur à la performance de BNP Paribas Actions Monde ISR.

En revanche, les valeurs Tyler Technologies Inc et Verisign Inc, qui exercent dans le secteur des technologies de l'information, ont pesé sur la performance du fonds, mais, dans une moindre mesure par rapport à la moyenne du secteur.

Quelles sont les grandes lignes de votre gestion pour les mois à venir ?
H.F. : nous avons introduit dans notre portefeuille les trois sociétés américaines Agilent Technologies Inc, une société appartenant au secteur de la santé, Packaging Corp of America, une société de matériaux, et 3 M CO, une entreprise industrielle.

Parallèlement, nous avons vendu les deux sociétés américaines, Pfizer Inc, société de soins de santé, et Fidelity National Information Services Inc dans le secteur des technologies de l'information.




 

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(3) SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation)
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